MENARD Cédric - DIETETICIEN-NUTRITIONNISTE - Diplomé d'ETAT

MENARD Cédric - DIETETICIEN-NUTRITIONNISTE - Diplomé d'ETAT
- Diab�te pancr�atique : conseils di�t�tiques et nutritionnels

Conseils diététiquesnutritionnels et régime alimentaire en cas de diabète pancréatique. L’alimentation joue un rôle extrêmement important au cours de cette pathologie du pancréasEtant diététicien-nutritionniste diplômé d’Etat, je vous propose mes conseils nutritionnels et le régime alimentaire le plus adapté à votre diabète pancréatique, que celui-ci soit de type 1 ou de type 2.

 

Je vous propose ainsi mon ouvrage

adapté au soin diététique du diabète

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Un sujet est considéré comme 
diabétique si sa glycémie, après un jeûne d’au moins huit heures, est supérieure ou égale à 1,26 gramme par litre de sang, cette anomalie doit être confirmée, à deux reprises, par la détermination de la glycémie à jeun par un biologiste sur du sang veineux.


Les 
diabètes de type 1, de type 2gestationnel et « secondaires »... sont dus à l’incapacité du pancréas à sécréter (totalement ou insuffisamment), une hormone appelée « insuline » à la demande de l’organisme. L’insuline est la seule hormone hypoglycémiante de l’organisme. Elle transforme l’excès énergétique apporté par notre alimentation en graissesgraisses qui sont ensuite stockées dans notre tissu graisseux (ou adipeux) sous la forme de « triglycérides ».



 

A la suite de chaque repas, la glycémie (taux de sucre circulant dans le sang) s’élève chez tous les individus.

 

Chez une personne non diabétique, plus la glycémie s’élève à la suite du repas, et plus le pancréas sain, sécrète de l’insuline, afin de ne pas dépasser une certaine valeur de glycémie trop haute pour l’organisme (notamment pour les reins), la glycémie reste relativement stable, dans des valeurs plus ou moins parfaitement ajustées.

 

Chez une personne qui souffre de diabète pancréatiqueplus la glycémie s’élève à la suite du repas, et plus le pancréas malade, a du mal à sécréter suffisamment d’insuline pour répondre à l’élévation de la glycémie (dans le cas du diabète de type 2, certains diabètes « secondaires » ou gestationnel), ou bien, il est totalement incapable de sécréter de l’insuline (diabète de type 1 ou certains diabètes « secondaires », voire gestationnel). On rencontre alors, dans tous ces différents cas de diabètes pancréatiques, chez les personnes atteintes de la pathologie, des hyperglycémies, et des hypoglycémies, qui sont très préjudiciables pour l’organisme, et qui sont responsables de la forte morbidité de la pathologie.

 

Vous avez maintenant compris qu’il est indispensable, sur le plan diététique, de freiner, ou de limiter, l’élévation de la glycémie à la suite des repas, de façon à soulager un pancréas devenu plus ou moins incapable de faire face à la demande en insuline, suite à l’élévation de la glycémie. C’est pourquoi, des choix judicieux d’aliments doivent vous être proposés, associés à des conseils techniques visant à ralentir la vidange gastrique à la suite des repas. En effet, en optimisant le temps de la digestion, par un ralentissement de la vidange de l’estomac suite aux repas, on ralenti l’assimilation des sucres suite à ces repas, et donc, on limite l’élévation de la glycémie à la suite de ceux-ci ! Si l’on combine convenablement ces deux facteurs, on obtient d’excellents résultats au niveau des glycémies, chez une personne qui souffre de diabétique pancréatique.

 

Le diabète est une maladie à prendre très au sérieux. Les mesures diététiques proposées sont simples à mettre en place. Si celles-ci sont bien suivies, votre diabète pancréatique s’équilibrera, et les conséquences de votre diabète pancréatique sur votre santé seront très nettement atténuées. Ce sont les variations journalières des glycémies, qui répétées, entraînent la forte morbidité de la pathologie.

La 
diététique  vous permet de « lisser » vos glycémies journalières. Ainsi, les dégâts occasionnés par le diabète pancréatique au sein de votre organisme, seront très fortement atténués. 

La moyenne de ces variations des 
glycémies journalières sur trois mois, est déterminée par le pourcentage d’hémoglobine glyquée (si son pourcentage est trop élevé, cela signifie que la moyenne des variations journalières (hypoglycémies et hyperglycémiessur les trois derniers mois ont été trop importantes sur cette période, et donc, les dégâts sont eux tout aussi importants au sein de votre organisme, à cause d’un diabète pancréatique mal équilibré. Au contraire, plus cette valeur se rapproche des valeurs dites « idéales pour un diabétique » (moins de 7%), et moins la moyenne des variations journalières de vos glycémies (hypoglycémies et hyperglycémies) furent importantes, et donc, moins le diabète pancréatique a occasionné de dégâts au sein de votre métabolisme. L’hémoglobine glyquée (A1C) et son dosage trimestriel, sont de véritables mouchards, pour savoir si vous respectez votre traitement médicamenteux et diététique, associés à votre diabète pancréatique
 ou non !

 

L’ennemie la plus sérieuse d’une personne diabétique c’est l’hypoglycémie. L’hypoglycémie entraîne des dégâts irréversibles au sein du métabolisme, elle peut entraîner la